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Avec un niveau de détails quatre fois supérieur à la Full HD, la 4K vous offre une image pleine de vie

Avec un niveau de détails quatre fois supérieur à la Full HD, la 4K vous offre une image pleine de vie.

Vidéo

 

Vous trouverez ici quelques vidéo sur le produit RESIMARMO®. Vous trouverez également des vidéo sur des techniques de pose ainsi que d’autres sur les phases de préparation des sols ou des surfaces avant de poser le revêtement de sol RESIMARMO®

 

Pose des granulats de marbre RESIMARMO®

 

 

 

 

Les principales caractéristiques de RESIMARMO®

 

 

La carrière de marbre

 

 

 

Broyage des blocs de marbre

 

 

 

 

Dynamitage dans la carrière de marbre

 

 

Conditionnement des granulats de marbre

 

 

Généralités sur la vidéo

 

La vidéo apporte davantage de précision

La vidéo apporte davantage de précision.

 

Le mot « vidéo » vient du latin « video » qui signifie : « je vois ».

Définition de l’image et fréquence de balayage vidéo

Il existe différents formats d’image vidéo, qui dépendent essentiellement de la fréquence de balayage vertical de l’image.

  • 405 lignes 50 Hz (standard anglais abandonné) noir et blanc
  • 525 lignes 60 Hz : résolution 4/3 utile = 720 x 480 (standard américain) couleur NTSC et PAL-N
  • 625 lignes 50 Hz : résolution 4/3 utile = 768 x 576 (standard européen) couleur PAL, SECAM et NTSC-4.43
  • 819 lignes 50 Hz : résolution 4/3 utile = 1024 x 768 (standard français abandonné) noir et blanc

On peut constater qu’il existe une différence entre le nombre de lignes composant l’image et le nombre de lignes affichées. Ceci représente une différence de 49 lignes en 50 Hz et de 45 lignes en 60 Hz. Ces lignes perdues sont nécessaires, elles représentent le temps nécessaire pour que le faisceau d’électrons balayant le tube cathodique puisse remonter du bas de l’image vers le haut. Ce problème technique n’existe pas avec les panneaux LCD et les dalles plasma, mais il est conservé pour assurer la compatibilité. Les lignes libres sont mises partiellement à profit : on y place les signaux du télétexte, du sous-titrage et aussi le time-code des équipements vidéo professionnels.

Il faut distinguer deux fréquences de balayage de l’image :

  • Le balayage vertical, qui s’effectue de haut en bas et sert à composer l’image. Il s’effectue 50 ou 60 fois par seconde.
  • Le balayage horizontal, qui s’effectue de droite à gauche pour chaque ligne de l’image. La fréquence de balayage horizontal est donc égale à la fréquence verticale multipliée par le nombre de lignes et divisée par deux à cause de l’entrelacement.

 

Aspect Ratios et Résolutions

Aspect Ratios et Résolutions.

 

Depuis plusieurs dizaines d’années, les spécialistes de la reproduction de la vision sur écran connaissaient les capacités de l’œil humain et ses particularités spectrales, qui préféraient certaines couleurs à d’autres. De plus, ils savaient que le spectre chromatique de l’œil peut se décomposer en trois couleurs primaires, qui permettent par mélange, de recréer à peu près toutes les autres couleurs du spectre.

Les écrans émettant de la lumière, les ingénieurs utilisèrent la synthèse additive composé de rouge, vert et bleu (à l’inverse, le papier absorbe la lumière et utilise la synthèse soustractive composé de cyan, magenta et jaune).

Prise de vue

La prise de vue en couleur s’effectue selon un prisme optique qui répartit la lumière sur trois capteurs, devant lesquels il y a respectivement un filtre rouge, vert et bleu. Ainsi, chaque capteur n’enregistre que les informations de lumière concernant une couleur. Il suffit ensuite d’enregistrer puis restituer les 3 composantes RVB sur un moniteur couleur acceptant les trois entrées RVB : il y a trois signaux à la place d’un seul. Il faut non seulement tripler toutes les liaisons câblées entre les différents équipements, mais aussi tripler les pistes d’enregistrement sur un magnétoscope, tripler tous les équipements de production, jusqu’aux équipements de diffusion hertzienne. Le défi était donc de créer un signal unique englobant trois informations différentes, et qui ne devaient pas se mélanger avant le traitement par le poste de réception.

Cela a été un réel défi que de conserver la totale compatibilité avec les postes noir et blanc encore très présents dans les foyers. Les chercheurs travaillèrent donc dans le but de créer un signal vidéo englobant du rouge, du vert, du bleu, ainsi que du noir et du blanc dans le même « tuyau », sans que ceux-ci ne se mélangent.

Il n’était pas possible d’avoir une caméra noir et blanc ET une caméra vidéo couleur. Il fallait donc fabriquer du noir et blanc à partir des trois composantes RVB. Se basant sur les sensibilités de l’œil aux différentes couleurs, les spécialistes prirent 59 % de vert, 30 % de rouge et 11 % de bleu. Ils venaient d’inventer un nouveau terme : la luminance (Y). Les téléviseurs noir et blanc pourraient donc voir en noir et blanc des images issues de caméra couleur.

Comment maintenant rajouter à ce Y les informations de couleurs permettant de retrouver notre RVB original ? Puisqu’il y avait déjà de la lumière (le Y), il fallait « colorier » ce signal vidéo noir et blanc avec des informations de couleurs qui ne contenaient, elles, aucune valeur de lumière, mais uniquement des indications de teinte et de saturation.

Une fois d’accord pour ce noir et blanc colorisé, il fallut trouver l’astuce qui permettrait de transmettre la lumière (Y) et la chroma (C). Des procédés électroniques aux très longs noms virent le jour. Il y a par exemple «modulation d’amplitude en quadrature de phase, à sous-porteuse supprimée». Ces solutions se devaient à la fois de mélanger deux signaux de manière à pouvoir les discriminer à la réception, mais aussi de n’avoir aucune interférence visible dans le spectre du signal noir et blanc.

Ces solutions furent trouvées et appliquées. Ainsi sont nés le NTSC aux États-Unis, le SECAM en France, et le PAL en Allemagne. Le codage permet de transformer du RVB en signal couleur compatible noir et blanc.

Le NTSC, le SECAM et le PAL sont trois types de codages différents incompatibles entre eux. Passer d’un type de codage à un autre s’appelle le « transcodage ».

Aucune des trois solutions n’est néanmoins transparente, loin s’en faut. Un signal transcodé souffre d’artefacts plus ou moins visibles selon le codage vidéo.

Un signal vidéo codé de la sorte est dit signal composite, car il contient plusieurs sources de nature différente. Les standards vidéo utilisant le composite vont de l’U-MATIC / U-MATIC SP au VHS en passant par le 8mm ou Vidéo 8, le Betamax, le VCR ou encore le V2000. Au vu des dégradations causées par le codage, il devenait urgent de s’en absoudre en production.

 

Sony mit au point un format vidéo qui fut ensuite utilisé par d’autres

Sony mit au point un format vidéo qui fut ensuite utilisé par d’autres.

Sony à la pointe du progrès

Au début des années 1980, Sony mit au point un format vidéo à composantes séparées, constitué de plusieurs signaux distincts, véhiculés par des câbles distincts : le Betacam / Betacam SP. Pour rester compatible avec le noir et blanc, la société évita soigneusement le RVB, et choisit naturellement un format comportant le Y, plus des informations de chrominance véhiculées par 2 signaux : U et V (appelés aussi Cr et Cb).

Ces composantes sont reliées par des formules U = R – Y et V = B – Y, où Y = 0,30R + 0,59V + 0,11B (les coefficients étant différents selon le codage utilisé). Cette transformation de RVB en YUV s’appelle matriçage. Le matriçage est une opération plus simple que le codage qui ne génère pas de dégradation, tout en offrant l’avantage de la compatibilité Y.

Quelques années plus tard, un format grand public apparut : le S-Vidéo ou Y/C, où la luminance Y et la chrominance C (codée en NTSC, PAL ou SECAM) étaient séparées (S-VHS, Hi-8, Super-Betamax). Ce format est de qualité meilleure qu’un format composite, puisque la chrominance n’empiète plus sur la bande de fréquences de la luminance, ce qui pouvait amener à des artefacts colorés sur des détails fins. La résolution horizontale de ces formats pouvait donc être quasiment doublée (400 points/ligne au lieu de 240-250).

Historiquement, la télévision a été mise au point sur des écrans au format 4/3 (soit un rapport de 1,33/1). Ce format a été choisi car il était celui utilisé par le cinéma lors de la mise au point de la télévision, dans les années 1940. Depuis, le cinéma a évolué, avec des procédés tels que le cinémascope et autres panavision basés sur l’utilisation d’un objectif anamorphoseur, les formats courants au cinéma sont le 1,85/1 et le 2,35/1. Lorsqu’il a été décidé de passer la télévision vers un format panoramique, c’est le format 16/9 qui a été choisi. Il correspond à un rapport d’image de 1,77/1, assez proche de 1,85 et reste un bon compromis entre le 1,33 (barres noires à gauche et à droite) et le 2,35 (barres noires en haut et en bas). Les puristes conservent les barres noires pour voir l’intégralité de l’image, tandis que ceux qui préfèrent profiter du plein écran utilisent le zoom du téléviseur mais perdent par conséquent une partie des bords de l’image.

 

 

 

 

 

 

 

 

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